commune d'Herrin
Bienvenue sur le site internet de HERRIN. Celui-ci a été conçu pour offrir à chacun d'entre vous des informations en temps réel, documents administratifs, infos pratiques.. Il a la vocation d'être un trait d'union moderne et convivial entre Herrinois. N'hésitez pas à nous faire part de vos remarques.




Historique :

Notre village n'a eu son véritable nom Herrin qu'après plusieurs péripéties : en 1130, Hiérin ; en 1159, Hérins, titre de St Aubert de Cambrai puis Héryn, Hernin et enfin définitivement Herrin. Herrin est signalé pour la 1ère fois dans l'histoire dans un titre de l'abbaye de Loos en 1130. En 1159, et dès 1184, un extrait du registre de l'abbaye de Phalempin constate que Wittimus BROHUNS de Herrin a vendu à cette abbaye une pièce de terre située entre Seclin et Phalempin.

Herrin fut pillé et brûlé par les français lors de la bataille de Bouvines en 1214. Ce ne fut qu'à force de bon vouloir et de sacrifice qu'un nouvel édifice religieux pu s'élever sur les ruines de l'ancien. Il fut solennellement consacré en 1539 par Monseigneur Nicolas BURETTE, suffragant de l'évêque de Tournai. Il y avait alors à Herrin un manoir construit sur une motte entourée d’eau. Ce manoir était tenu en prairie du château du Plouich et par conséquent du Chatelain de Lille. Les habitants d’Herrin lui payaient une redevance pour mener paître leurs bestiaux aux marais et un droit pour y extraire de la tourbe.

En 1303, la bataille de Courtray dite des Eperons d’or, les flamands se répandirent du côté d’Herrin et se livrèrent à toute sort d’excès. Le village fut malmené et rançonné sans merci par les malandrins qu’avaient attiré en Flandre le bruit d’une descente en Angleterre. Cette descente fut projetée entre Charles VI et Philippe le Hardi. Elle aboutit au pillage du village. En 1340, un procès s’étant élevé entre Herrin et Gondecourt, Herrin invoqua le secours du Chatelain de Lille. A la demande des habitants, Jean de Luxembourg rendit au village cinq bonniers de marais (un bonnier était l’équivalent d’un hectare 40 ares). Le Chatelain accepta en échange une redevance annuelle de 4 deniers pour chaque cheval, vache ou porc que les habitants feraient paître dans le dit marais.

En 1430, la famine s’abattit sur la contrée et les villageois qui avaient eu tant de mal à convertir des terres marécageuses en fertiles oasis furent en proie à tous les maux de la disette. Malgré cette dépendance, Herrin avait des seigneurs assez puissants, car nous trouvons dans les archives de Loos, en 1231, un seigneur nommé Gonther titulaire du fief vicomtier de Herrin qui dépendait du château du Plouich ; en 1530, messire Antoine d’HERRIN, chevalier ; en 1590, Louis de Longueval, et au milieu du 18ème siècle, messire de Bonnières, Comte de Jouastre. Les Geux, ces démolisseurs de la Réforme, auraient sans doute repris l’œuvre de destruction s’is n’avaient éprouvé le courage des habitants d’Herrin. L’on sait que les iconoclastes se dirigèrent en 1556, sur Seclin avec l’intention de piller les trésors de St Pit et de renverser les monuments de la foi. A cette nouvelle, la contrée se souleva. Les gens de Seclin, d’Herrin, de Gondecourt se réunirent et s’armèrent de tout ce que le hasard leur offrit. Quand les Geux arrivèrent, la réception fut si énergique que la plupart des malheureux fanatiques tombèrent sous les coups ou se noyèrent dans les marais voisins.

La Révolution qui renversera et le trône et l’autel, qu’avaient respectés 18 siècles de croyance, ne modifia que fort peu notre modeste Herrin. L’église actuelle d’Herrin, construite en briques et ne formant qu’une nef, date de 1828, et a été bâtie d’après les plans de M.C. DEWARLEZ, architecte de Lille. Le batiment fut érigé en église paroissiale le 25 aoùt 1862.







Pour toute date supplémentaire, ou tout changement, veuillez me le signaler : cat.huguet@laposte.net Merci


Identification - Mode d'emploi - Plan du site